[Critique] Chon – « Homey » : du soleil en notes de musique
Déjà en surdose de vitamine C, le premier album de Chon ne saurait se placer sur la même échelle du cool que Homey. Deux ans seulement après le formidable Grow, le groupe de Mario et Nathan Camarena rebranche ses guitares pour un 12-titres plus ensoleillé encore que ne l’était son prédécesseur. Le groupe produit […] Retrouver l'article " [Critique] Chon – « Homey » : du soleil en notes de musique " sur le site culturel Just Focus. ...
Le théâtre d’ombres colorées de la Compagnie Hékau dans « Min el Djazaïr » (2023). JULIE BOILLOT-SAVARIN Dès son titre, Min el Djazaïr (2023), aux sonorités venues d’ailleurs – littéralement « de l’Algérie » –, et les premières notes de la musique judéo-arabe jouée en direct sur le plateau par la musicienne et compositrice Jina di Najma, la création de la Compagnie Hékau plonge le public dans un dépaysement sonore. Tandis que la voix de la narratrice, Jina di Najma, égrène les noms de différents... ...

Rappelez-vous, “deux étrangers, au bout du monde, si différents”... Un refrain marquant, des notes d’une musique familière, deux voix très contrastées, une douce, l'autre terriblement rauque. D’un côté Axelle Red, de l’autre Renaud. Au centre : Manhattan-Kaboul. Une chanson engagée, sur les attentats du 11 septembre 2001, devenue depuis un tube culte. 23 ans après, la chanteuse belge se confie sans détour sur le chanteur français. Manhattan-Kaboul : chanson engagée et tube culte Le 11 septembre 2001, deux avions... ...

CRITIQUE - L’Opéra reprend cette production de Jean-François Sivadier. Au plus près de la joie du théâtre et de la musique. Le public jeune, divers et enthousiaste qui a fait un triomphe à la première du Barbier de Séville de Rossini à l’Opéra de Lille jeudi soir est la meilleure réponse à ceux qui continuent à tenir l’opéra pour un genre élitiste et vieillissant. Pour sa dernière saison à la tête de ce magnifique théâtre, Caroline Sonrier, qui l’aura, pendant vingt-deux ans, remis au cœur du paysage lyrique ... ...

CRITIQUE - L’ex-James Bond perd de sa superbe en Américain venu se perdre dans un Mexique interlope. Il ne sauvera pas le film du surestimé Luca Guadagnino, adapté d’un roman de Burroughs. Myopes ou astigmates ? Ils portent tous des lunettes - comme dans une publicité, la gamme de modèles est vaste : noires, en écailles ou à montures transparentes. Il se tient peut-être un congrès d’ophtalmologistes où les patients seraient venus soigner leurs pupilles défaillantes sous le soleil de Mexico. Vous n’y êtes pas du tout... ...

CRITIQUE - Le cinéaste islandais Runar Runarsson suit pendant une journée une jeune fille confrontée à la mort de son petit ami. Un film âpre et éclatant. L’avenir semblait radieux pour Una et Diddi. Surtout à l’heure des confidences devant un coucher de soleil. Diddi allait enfin quitter Karla, sa petite amie officielle, et envisageait de voyager au Japon. Una, elle, se serait bien contentée d’un séjour aux Féroé. Une drôle d’idée pour une Islandaise. Mais qui n’a rien d’anormal pour quelqu’un qui a été ball... ...

Le Franco-Marocain Saïd Hamich Benlarbi filme le destin d’un jeune immigré dans la Marseille des années 1990 à la façon d’un mélo qui fait mouche. La musique qui se déverse dans une fête de mariage ou qui s’insinue dans l’auto via un radiocassette, celle qui fait danser, sourire et pleurer. Dans La Mer au loin, cette musique mélancolique et festive qu’est le raï rassemble aussi. Elle agrège un groupe de jeunes Marocains venus s’exiler à Marseille pour goûter à une autre vie que la leur. Il y a Nour, Houcine, K... ...

CRITIQUE - Pour sa première mise en scène lyrique, Tiphaine Raffier fait preuve d’un grand sens de la lisibilité du récit et de la temporalité musicale. Cette nouvelle production fera autant date que celle d’Olivier Py. Il y a un mois et demi, le Théâtre des Champs-Élysées reprenait l’immortelle et captivante production des Dialogues des Carmélites de Poulenc par Olivier Py. Autant dire qu’on avait une appréhension en allant découvrir la nouvelle production de l’Opéra de Rouen. Et dès les premières notes, on a su q... ...

CRITIQUE - Pour la première fois, Georges Lavaudant s’attaque à Molière et a pris le pari de monter la pièce de Molière à la seule condition qu’Alceste soit interprété par l’acteur. Un très bon choix. Venues de là-haut, quelques notes de piano mélancoliques. Un panneau de vingt-sept miroirs dépolis planté au milieu de la scène sur un sol noir tacheté de blanc, tel est le décor choisi par Georges Lavaudant pour sa première mise en scène d’un Molière, Le Misanthrope, cette comédie en demi-teinte susceptible de ... ...

Une idée largement répandue sur le web voudrait que le compositeur attitré du Roi-Soleil soit l’initiateur d’une petite révolution instrumentale dans l’histoire de la musique : celle de l’orchestre moderne dont la forme la plus actuelle correspondrait de nos jours aux orchestres symphoniques. Mais qu’en est-il vraiment ? Quand Jean-Baptiste Lully intègre la Cour de Louis XIV en 1653, il pénètre un monde où la musique était une affaire de bandes, de petits groupes de musiciens affectés à différents hauts-lieux de la Mais.. ...

CRITIQUE - La fondatrice du Théâtre du Soleil livre la première partie d’une fresque sur l’impérialisme russe au XXe siècle. Si la beauté des tableaux et le talent de la troupe sont au rendez-vous, l’ensemble manque d’émotion. Chaque spectacle d’Ariane Mnouchkine est un événement d’autant que le Théâtre du Soleil célèbre ses 60 ans cette année. Les visiteurs se rendent à la Cartoucherie, dans le bois de Vincennes, comme dans une maison d’amis. En période de crise, peut-être plus qu’en temps normal. À pe... ...
